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 FAQ argent

Questions les plus fréquemment posées

  • Une assurance-vie de branche 23 est-elle toujours risquée ?
  • Votre argent est-il en sécurité auprès d'un assureur ?
  • Comment transmettre votre argent de manière avantageuse à vos petits-enfants ?
  • Pouvez-vous modifier le bénéficiaire en cas de décès ?
  • Prime unique ou primes multiples ?
  • Devez-vous modifier votre assurance-vie après un divorce ?

Non, certainement pas.

Le rendement dans le cadre d'une assurance de branche 23 n'est généralement pas garanti, mais dépend des résultats d'un ou plusieurs fonds de placement sous-jacents. Si ceux-ci enregistrent de bons résultats, vous bénéficierez alors d'un joli rendement. Si, au contraire, ils se comportent moins bien, votre rendement sera aussi moins élevé ou vous risquez même de perdre une partie de votre capital investi.

En quoi investissent les fonds ?

Une question importante consiste dès lors à savoir en quoi investissent exactement les fonds sous-jacents. S'il s'agit d'investissements en liquidités ou en obligations, le risque d'investissement sera limité. Si les fonds investissent par contre en actions, le risque pourra varier sensiblement, en fonction du type d'actions, de la région, du secteur, ...

Produits structurés

Certains produits de branche 23 prévoient toutefois une garantie ou protection de capital. C'est ce que l'on appelle les ‘produits structurés’.

Répartir le risque

Si vous investissez dans un produit de branche 23, vous pourrez espérer un rendement plus élevé qu'avec une assurance-vie de branche 21. Mais cela supposera aussi un certain ‘risque de placement’.

L'important sera alors de répartir autant que possible ce risque et ce, en suivant notamment les conseils suivants :

  • N'investissez pas tout votre argent dans un seul et même produit.
  • Répartissez votre mise dans différents fonds aux objectifs différents.
  • Payez la prime en plusieurs tranches, par exemple mensuellement.

Si vous souhaitez investir dans un produit de branche 23, votre courtier reste votre meilleur conseiller. Il analysera vos aspirations, vos besoins et remplira un questionnaire avec vous pour évaluer:

  • Votre connaissance et expérience des produits financiers.
  • Votre situation financière.
  • Vos objectifs d’épargne et d’investissement.
  • Votre appétit pour le risque.

Sur base de cette analyse, il pourra vous donner des conseils sur mesure.

Votre courtier vous donnera toujours des conseils sur mesure même pour investir dans une assurance-vie de branche 23.

Brochure Allianz Invest

Oui, votre investissement dans une assurance-vie bénéficiera d'une bonne protection.
Et ce à plusieurs niveaux :

  • Votre courtier recherchera avec vous une solution qui correspond à vos aspirations et à vos besoins. Il pourra s'agir d'une solution avec rendement garanti et/ou garantie de capital ou encore d'une solution de branche 23 (rendement lié aux fonds de placement sous-jacents).
  • Tous les assureurs actifs en Belgique sont soumis à la surveillance rigoureuse de la FSMA et de la Banque Nationale de Belgique. Leurs activités sont suivies de très près.
  • Les assureurs ont l'obligation de constituer des réserves suffisantes pour couvrir leurs obligations futures. Allianz répond sans peine à cette norme de solvabilité et dispose de réserves plus que suffisantes.
  • Les faillites sont rares voire inexistantes. Et si un assureur devait malgré tout faire faillite, les assurances-vie de branche 21 bénéficieraient alors de la protection du Fonds spécial de protection des dépôts et des assurances-vie.
  • Si vous investissez dans une assurance-vie de branche 23, vous avez intérêt à respecter le principe de répartition du risque. Ne mettez ainsi jamais tous vos œufs dans un même panier : vous pourrez certes espérer un meilleur rendement qu'avec un produit de branche 21, mais vous courrez aussi toujours un certain risque d'investissement. En opérant avec des primes régulières et en répartissant votre investissement sur plusieurs produits, vous répartirez le risque.
  • Le risque qu'un assureur-vie fasse faillite est extrêmement faible.

Saut de succession : oui, mais…

La loi permet désormais ce que l'on appelle un saut de succession. Autrement dit, les petits-enfants peuvent hériter directement, et de manière avantageuse, de leurs grands-parents. Concrètement, le père ou la mère des petits-enfants, soit le fils ou la fille du défunt, refuse alors la succession au profit de ses enfants. Un des inconvénients est qu'il doit toujours y avoir refus total de la succession. Un refus partiel n'est donc pas possible. Un autre point faible est que la décision ne revient finalement pas au grand-parent, mais bien à ses enfants après son décès…

Une meilleure option : l'assurance-vie

Une assurance-vie permet en effet parfaitement de prévoir un règlement sur mesure (de manière à ce que le résultat soit le même que dans le cadre d'un refus partiel) tout en permettant au(x) grand(s)-parent(s) de garder le contrôle de la situation.

Comment cela se passe-t-il concrètement ?

  • Le grand-parent conclut une assurance-vie à son nom, en indiquant ‘mes petits-enfants’ comme bénéficiaires. En agissant de la sorte, il évitera que des petits-enfants qui ne sont pas encore nés soient exclus.
  • Il choisit lui-même le type d'assurance-vie qu'il conclut (branche 21, branche 23) et le montant des primes.
  • Jusqu'à son décès, le grand-parent peut décider lui-même de la finalité de l'assurance-vie.
  • Un autre avantage réside dans les droits de succession moins importants au final. Une génération sera en effet dispensée de payer des droits de succession pour le montant assuré, à savoir les parents des petits-enfants.
  • Une restriction toutefois : cette construction ne peut pas servir à déshériter les héritiers réservataires.

Le saut de génération permet de réduire la facture totale des droits de succession.

Qui est qui ?

Si vous souscrivez une assurance-vie, vous devrez alors désigner le bénéficiaire en cas de vie et en cas de décès.

  • Le bénéficiaire en cas de vie est la personne qui recevra le capital épargné à l'échéance du contrat. Il s'agit le plus souvent du preneur d'assurance.
  • Le bénéficiaire en cas de décès est celui qui recevra le capital-décès en cas de décès de l'assuré avant l'échéance finale du contrat.

Attention : un preneur d'assurance marié ne peut exclure son conjoint ou les enfants communs du ménage sans le consentement de ce conjoint.

Libre choix

Vous êtes parfaitement libre de choisir le bénéficiaire en cas de décès : votre conjoint(e) ou partenaire, vos enfants, un ami, un membre de la famille, … Vous pouvez aussi changer le bénéficiaire à tout moment (à moins qu'un bénéficiaire acceptant ne soit repris dans le contrat). Sachez toutefois que pour bénéficier d'un avantage fiscal dans le cadre de votre contrat, certaines règles devront être respectées dans le cadre de la désignation du bénéficiaire.

Suivi

La désignation du bénéficiaire en cas de décès n'est pas à prendre à la légère. Supposons que vous désigniez ‘Marie Dubois’ comme bénéficiaire. Il s'agit de votre épouse. Mais après quelques années, vous divorcez et vous remariez avec Astrid Petit. Si vous oubliez de modifier le bénéficiaire dans votre contrat, c'est votre ex-épouse qui percevra le capital-décès, et non votre épouse actuelle. Mieux vaudra donc revoir régulièrement votre contrat.

Attention à la description

Pensez aussi à décrire précisément les bénéficiaires. Supposons que vous ayez deux enfants au moment de la signature du contrat : Pierre et Gabrielle. Dans votre assurance, vous désignez ‘mes enfants Pierre et Gabrielle’ comme bénéficiaires. Mais plus tard, un troisième enfant, Gauthier, naît. Si vous n'adaptez pas votre contrat, le capital à votre décès sera réparti entre Pierre et Gabrielle et Gauthier ne recevra rien. Si vous aviez repris ‘mes enfants’ comme bénéficiaires dans le contrat, le capital aurait été réparti entre vos trois enfants.

Le bénéficiaire de votre assurance-vie peut être modifié à tout moment.

A la souscription de votre contrat, vous choisirez vous-même le montant de la prime que vous verserez et la fréquence.

Imaginons que vous souhaitiez investir votre épargne et que votre courtier vous conseille une assurance-vie.

  • Si vous optez pour une prime unique, la totalité du montant sera versée et investie en une seule fois.
  • Si vous optez pour des paiements de prime réguliers, vous verserez alors périodiquement (chaque mois, chaque trimestre, ...) des petites fractions du montant total.

L'opportunité de verser une prime unique ou au contraire plusieurs primes dépendra de plusieurs facteurs :

  • Si vous investissez dans une assurance-vie dans le but de payer moins d'impôts, la prime maximale par an sera limitée .
  • Le type d'assurance-vie dans laquelle vous investirez sera aussi important. S'agira-t-il d'un contrat avec un rendement garanti, avec une garantie de capital ou d'une solution de branche 23 ? Pour la branche 23, des paiements de prime réguliers seront parfois conseillés. Vous limiterez de cette manière l'éventuel risque d'investissement tout en pouvant profiter de manière optimale d'éventuelles baisses de valeur.

    Voici un exemple pour mieux comprendre :

    Supposons que le 1er janvier, vous achetiez 10 unités d'une assurance de branche 23, d'une valeur de 10 euros l'unité. Vous investissez donc 100 euros. Trois mois plus tard, vous investissez à nouveau 100 euros dans cette même assurance mais entre-temps, la valeur est tombée à 9 euros l'unité. Vous recevrez alors non pas 10 mais bien 11 unités pour 100 euros. Si les cours remontent par la suite, votre rendement sera alors un peu plus élevé.

    Bien sûr, le scénario inverse sera également possible. Si la valeur des unités augmente entretemps, vous recevrez moins d'unités pour la même mise.

  • Le montant total que vous comptez investir sera également important. Les assureurs fixent souvent des primes minimales pour les assurances-investissements. Si vous optez pour le paiement régulier d'une prime, vous devrez bien entendu aussi respecter ce minimum.

Si vous avez des questions à ce sujet, n'hésitez pas à contacter votre courtier. Il se fera un plaisir d'y répondre.

Un paiement régulier de primes dans le cadre des assurances-vie de branche 23 permet de réduire le risque d'investissement.

La réponse à cette question dépendra de la description des bénéficiaires dans votre assurance-vie.

  • Si vous avez par exemple désigné votre époux(se) par son nom et son prénom, vous devrez alors naturellement modifier votre contrat après votre divorce. Imaginez que vous vous remariiez par la suite, mais que vous avez oublié de modifier le bénéficiaire. C'est dans ce cas votre ex-épouse qui recevra le capital si vous décédez avant l'échéance finale du contrat. Votre nouvelle épouse, elle, ne recevra absolument rien.
  • Si vous avez désigné ‘mon épouse/mon époux’ comme bénéficiaire, le problème ne se posera pas. Si vous vous remariez, votre nouvel(le) époux(se) deviendra automatiquement le bénéficiaire du contrat.

En cas de doute, demandez conseil à votre courtier. Il vous expliquera ce que vous devez faire.

Pensez toujours, en cas de divorce, à vérifier la désignation des bénéficiaires dans votre assurance-vie.